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Vaccination en entreprise, ce qu’il faut savoir

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iconeExtrait de l’hebdo n°3767

Depuis le 25 février, les médecins du travail peuvent vacciner les salariés volontaires répondant à certains critères…

Par Claire Nillus— Publié le 24/02/2021 à 14h15 et mis à jour le 02/03/2021 à 13h04

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Top départ de la vaccination en entreprise. Depuis le 25 février, les salariés volontaires âgés de 50 à 64 ans et atteint de comorbidité(s) ouvrent le bal, a indiqué le secrétariat d’État chargé des Retraites et de la Santé au travail. Les médecins du travail devront pour cela suivre une instruction de la direction générale du travail (DGT) adressée le 16 février aux services de santé au travail (SST) et précisant leurs modalités d’intervention.

Le protocole indique que les médecins du travail doivent respecter la priorisation des publics ciblés par la campagne de vaccination et ses règles déontologiques (respect du consentement de la personne et du secret médical notamment). Cette vaccination, bien que recommandée, exige donc le consentement préalable du travailleur volontaire pour se faire vacciner et « aucune décision d’inaptitude ne peut être ainsi tirée du seul refus du salarié de se faire vacciner », souligne l’instruction ministérielle. « Il n’est donc pas envisageable de contacter les salariés repérés comme vulnérables à cibler au moyen d’une convocation individuelle transmise sous couvert du chef d’entreprise », indique encore la DGT.

Une information de l’ensemble des salariés

Les entreprises doivent en revanche informer l’ensemble de leurs salariés – y compris des personnes vulnérables placées en situation d’activité partielle pour isolement du fait de leur état de santé – de la possibilité de se faire vacciner par leurs services de santé au travail.

Dans tous les cas, les salariés concernés sont invités à se rapprocher du médecin du travail. Ils peuvent justifier de leur absence auprès de leur entreprise en informant leur employeur qu’ils rencontrent leur médecin du travail à leur demande, sans avoir à en préciser le motif. Pour débuter cette campagne, le médecin du travail qui accepte de vacciner ne pourra se procurer qu’un seul flacon (soit dix doses) lors de la première livraison (semaine du 22 février) et de deux ou trois flacons au maximum lors de la deuxième livraison (semaine du 1er mars), et ce, indépendamment de la taille de l’entreprise.